skip to Main Content

El Adaptador — 2024

Songlines — 2023

My Epifunny — 2022

Music all — 2021

No Paraderan — 2020

iFeel4 — 2017

iFeel3 — 2016

iFeel2 — 2012

Music all

2021

 Photos: © Gregory Batardon 

Conception et interprétation : Marco Berrettini, Jonathan Capdevielle & Jérôme Marin
Music live : Théo Harfoush
Cascadeur : Franck Saurel
Assistante artistique : Louis Bonnard
Scénographie & Lumières : Bruno Faucher
Régie Lumières : Antoine Friderici
Costumes : Colombe Lauriot Prévost
Création sonore : Vanessa Court
Régie générale : Jérôme Masson

Production, diffusion, administration :
Fabrik Cassiopée – Manon Crochemore et Isabelle Morel
Diffusion: Astrid Toledo – diffusionmelkprod@gmail.com, Administration: Régine Auer – ciemelkprod@gmail.com

Production déléguée : Association Poppydog (FR) & *Melk Prod (CH)

Coproductions : L’Arsenic – Lausanne (CH), l’ADC – Genève (CH), Festival d’Automne à Paris (FR), CCN2 – Centre Chorégraphique National de Grenoble dans le cadre de l’accueil studio (FR), le Manège – Scène nationale de Reims (FR), T2G Théâtre de Genevilliers – Centre Dramatique national (FR), Théâtre des 13 vents, centre dramatique national de Montpellier (FR), Théâtre de Lorient – centre dramatique national (FR).
Remerciements à : Nanterre-Amandiers, Centre dramatique national (FR)

La compagnie *Melk Prod. est au bénéfice d’une convention de soutien conjoint avec la Ville de Genève, le Canton de Genève et Pro Helvetia, Fondation suisse pour la culture.

L’association Poppydog est soutenue et accompagnée par la Direction régionale des affaires culturelles d’Ile-de-France – ministère de la Culture, au titre du conventionnement.

Download(s)

We have in common a particular attraction for the Music-Hall. This temple of music, this show of multifaceted varieties, visual attractions, musicals, feather and glitter. It devours and engulfs a multitude of artistic disciplines, artistic crafts and technical innovations for the stage and offers the public the time of an endlessly renewed show, a performance of questionable variety, sometimes prodigious, magical, breathtaking, but sometimes also pathetic, poorly imitated or faded. Its inherent monstrosity lends itself to transformation, by turning around, diverting, bypassing, confronting, poeticizing the art and the very codes of this Music-Hall.

The rhythm and melody of each issue of Music-hall and of the entire show are the fictional elements that distinguish the person on stage from what they would be in real life. This is why we will also question our personal place inside the piece, this trio, but also the place of the artist on stage, in a more general way, with specific questions, such as: how to find how not to get caught by the scene? Why take the stage too many times? How not to fail?

How not to run aground? Who is on stage: the artist or the man? This fine dividing line, where the amateur could take himself for a star, and conversely a star could totally forget the audience around him. This no man’s land where careers are broken in the blink of an eye, but where the opportunity is also created for complete strangers to access almost Zarathustrian moments.

Nous avons en commun une attirance particulière pour le Music-Hall. Ce temple de la musique, ce show de variétés multiformes, d’attractions visuelles, de comédies musicales, de plumes et de paillettes – qui dévore et engloutit une multitude de disciplines artistiques, d’artisanat d’art et d’innovations techniques pour la scène – offre au public le temps d’un spectacle sans cesse renouvelé, une prestation à la variété discutable, parfois prodigieuse, féerique, époustouflante, mais parfois aussi pathétique, mal imitée ou défraîchie. Sa monstruosité inhérente se prête à la transformation, en retournant, détournant, contournant, confrontant, poétisant l’art et les codes même de ce Music-Hall. Le rythme et la mélodie de chaque numéro de Music-hall et du spectacle entier sont les éléments de fiction qui distinguent la personne présente sur scène de ce qu’elle serait dans la vraie vie. C’est pourquoi nous interrogerons aussi notre place personnelle à l’intérieur de la pièce, de ce trio, mais également la place de l’artiste sur scène, d’une manière plus générale, avec des questions précises, telles que : comment trouver le moyen de ne pas se faire attraper par la scène ? Pourquoi monter sur scène la fois de trop ? Comment ne pas échouer ? Comment ne pas s’échouer ? Qui est sur scène : l’artiste le personnage ou l’homme ? Cette ligne de séparation si fine, où l’amateur pourrait se prendre pour une star, et à l’inverse une star pourrait totalement oublier le public qui l’entoure. Ce no man’s land du spectacle où les carrières se brisent en un clin d’œil, mais où l’occasion se crée aussi pour de parfaits inconnus d’accéder à des moments quasiment zarathoustriens.

Back To Top